mardi 6 novembre 2018

Kurutze handi F G H I J K L

Hoztan

Hilerrian

Neurriak: goratasuna, 160 zm. Zabaltasuna: 57,5 zm. Loditasuna: 18 zm. Habea: 100 zm.



iesvs NAZAReNVS


JESUS NAZARENUS REX JUDEORUM

Hilerrian, Jean Etcheverry, apeza (1895-1977)

Neurriak: goratasuna, 153 zm. Zabaltasuna: 65,5 zm. Loditasuna: 19,5 zm.

Irrisarrin


Luzetasuna: 296 zm. Zabaltasuna: 60 zm. Loditasuna: 29 zm. Habearen luzetasuna: 210 zm.

INRI est l'acronyme, dit Titulus Crucis de l'expression latine Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm généralement traduit par : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs ».








Itsasun

 Hilerrien sartzean

Neurriak, luzetasuna: 303 zm. Zabaltasuna: 62 zm inguruan. Loditasuna: 21,5 zm inguruan. Habea: 234 zm

INRI est l'acronyme, dit Titulus Crucis de l'expression latine Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm généralement traduit par : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs ».


















S IHS PROFITE PECHEUR DU SANG

Xipri Arbelbidek: "Kurutze baten gainan denaz geroz, Jesusen odolaz ari da, Jesusek ixuri odolak ez duela debaldetan ixuria izan behar".

O CRVS AVE SPES VNICA HOC PASSIONI TEM...

O Crux ave, spes unica est une locution latine qui signifie: «Salut, ô Croix, [notre] unique espérance». La locution est le premier verset de la sixième strophe de l’hymne Vexilla Regis, composé au VIe siècle par Venance Fortunat, évêque de Poitiers et poète chrétien, à l’occasion du transfert de reliques de la Sainte Croix de Jérusalem au monastère de Poitiers. Il fut chanté pour la première fois le 19 novembre 569. Le texte complet de la strophe «O Crux ave, spes unica / Hoc Passionis tempore / Auge piis justítiam, / Reísque dona veniam.» peut se traduire ainsi: «Salut ô Croix, unique espérance. En ces temps difficiles [de Passion], augmente la droiture des gens de bien et accorde le pardon aux pécheurs».


Jutsin


Goratasuna: 230 zm. Zabaltasuna: 78,5 zm. Loditasuna: 13 zm. Habe: 172 zm.

O CRVX AVE SPES VNICA

O Crux ave, spes unica est une locution latine qui signifie: «Salut, ô Croix, [notre] unique espérance». La locution est le premier verset de la sixième strophe de l’hymne Vexilla Regis, composé au VIe siècle par Venance Fortunat, évêque de Poitiers et poète chrétien, à l’occasion du transfert de reliques de la Sainte Croix de Jérusalem au monastère de Poitiers. Il fut chanté pour la première fois le 19 novembre 569. Le texte complet de la strophe «O Crux ave, spes unica / Hoc Passionis tempore / Auge piis justítiam, / Reísque dona veniam.» peut se traduire ainsi: «Salut ô Croix, unique espérance. En ces temps difficiles [de Passion], augmente la droiture des gens de bien et accorde le pardon aux pécheurs».
 
AVE MARIA GRATIA PLENA


Larzabalen

Galtxetaburu

Goratasuna: 200 zm. Zabaltasuna: 74 zm. Loditasuna: 26 zm. Habe: 103 zm.

INRI est l'acronyme, dit Titulus Crucis de l'expression latine Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm généralement traduit par : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs ». 


O CRUX AVE,  SPES UNICA ! HOC PASSIONIS TEMPORE AUGE PIIS JUSTITIAM REISQUE DONA (VENIAM).
Azken hitza, VENIAM, moztua da.
O Crux ave, spes unica est une locution latine qui signifie: «Salut, ô Croix, [notre] unique espérance». La locution est le premier verset de la sixième strophe de l’hymne Vexilla Regis, composé au VIe siècle par Venance Fortunat, évêque de Poitiers et poète chrétien, à l’occasion du transfert de reliques de la Sainte Croix de Jérusalem au monastère de Poitiers. Il fut chanté pour la première fois le 19 novembre 569. Le texte complet de la strophe «O Crux ave, spes unica / Hoc Passionis tempore / Auge piis justítiam, / Reísque dona veniam.» peut se traduire ainsi: «Salut ô Croix, unique espérance. En ces temps difficiles [de Passion], augmente la droiture des gens de bien et accorde le pardon aux pécheurs».












La croix de Galcetaburu

Extrait de Louis Colas, La tombe basque, études, notes et références diverses, 1923, p. 70.

(…) Au point de vue topographique, l’endroit où elle s‘élève est un point de repère d’une certitude absolue pour établir le tracé de la voie romaine traversant la Basse-Navarre, et menant de Carasa à Imus Pyrenœus. C’est l‘endroit précis où l’on passe de la vallée de la Nive dans celle de la Bidouze. La route est entre deux collines assez élevèes et ne saurait passer ailleurs. La première moitié de ce nom fournit une indication précieuse. Galceta (forme ancienne, Galçata) est d’origine latine. C’est une forme identique à l’espagnol Calzada qui désigne une route ancienne, probablement d’origine romaine (Cf. Santo Domingo de la Calzada). Galcetaburu, c’est le sommet ou la tête de la chaussée. Ce nom convient parfaitement. La croix est au sommet du col. La carte de Cassini (feuille 105) indique une petite chapelle à cet endroit. Elle a disparu à une époque que je n’ai pu fixer. La tradition paraît en avoir été perdue par les habitants de la région.

Au point de vue liturgique, cette croix mérite une étude spéciale. Elle reproduit fidèlement le texte de l’hymne Vexilla regis prodeunt dû à saint Venance Fortunat, évêque de Poitiers, qui vivait au VIe siècle, et dont les œuvres servent de complément aux chroniques de Grégoire de Tour. Le texte traditionnel de la strophe reproduite sur la croix de Galcetaburu est le suivant :
O crux ave spes unica :
Hoc passionis tempore
Auge piis justitiam
Reisque dona veniam.

(Je te salue, ô Croix, seul espoir des vivants !
En ces jours douloureux de larmes s’abreuvant,
Augmente aux cœurs des bons l’immortelle justice,
Et pardonne aux pécheurs leur mortelle malice).

Le dernier mot manque. Le pied de la croix a dû être scié, lorsqu’on l’a placé sur le fût, formé d’une colonne galbée. On ne peut guère admette que l’on a volontairement sculpté un texte incomplet.
Au bréviaire romain, lorsque fut altéré, sous prétexte de le rendre plus conforme aux règles de la versification latine classique, le texte traditionnel des hymnes (sous pontificat d’Urbain VIII, 1623-1644), les deux derniers vers de la strophe furent ainsi modifiés :
Piis adauge gratiam
Reisque dele crimina.
En France, de nombreux diocèses sont restés fidèles au texte traditionnel jusqu’au XVIIIe siècle. L’ancien texte est conservé également par les grands ordres religieux qui ont une liturgie propre. La date de 1714, qui figure sur la croix de Galcetaburu, est donc une indication très importante. Elle établit que le texte ancien de l’hymne Vexilla regis était encore conservé à cette époque dans le diocèse de Dax. Je suis redevable de ces explications à M. le chanoine Daranatz et à mon collègue, M. Gavel. Leurs renseignements m’ont permis de signaler l’importance liturgique de la croix de Galcetaburu.

Enfin, du point de vue historique, cet endroit est également remarquable. C’est au pied de la montagne de Galcetaburu et probablement autour de la petite chapelle signalée par Cassini, que se sont réunies pendant longtemps, les juntes générales de la Basse-Navarre. Ces assemblées, composées de mêmes membres que les Etats, étaient convoquées par le châtelain de Saint-Jean-Pied-de-Port, quand il fallait délibérer sur quelque affaire imprévue et urgente. Les lettres de convocation étaient toujours rédigées en espagnol, et elles étaient adressées aux personnes convoquées, sous l’antique forme : Al muy magnifico señor. Les réunions qui se tenaient en plein air étaient d’ailleurs fort courtes et strictement limitées à l’examen de la seule question qui avait motivé la convocation.
Il serait désirable que des mesures fussent prises pour la conservation d’un monument sans valeur artistique, assurément, mais qui rappelle tant de souvenirs.

Cf. Gure Herria, n° d’avril 1924, étude M. le chanoine Daranatz sur les Etats de Basse-Navarre au XVIe siècle, p. 212. Il y est question des juntes ou jointes qui se tenaient à Galcetaburu.

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